Notre histoire

… et c’est ainsi que tout se fit…

Le 11 octobre 1861, à la R.°. L.°. « La Ligne Droite » n° 146 Or.°. de Paris, le Frère CATTIAUX, V.°. M.°., est nommé Président  d’une commission d’études pour la fondation d’un Orphelinat  Maçonnique. Cette commission est composée de 16 Membres de différentes Loges. La R.°. L.°. « La Ligne Droite » n° 146 Or.°. de Paris appartient à la GRANDE LOGE CENTRALE DE FRANCE, placée sous le contrôle du Saint-Empire. Certaines loges rejoindront la GRANDE LOGE DE FRANCE à sa création en 1894, d’autres, le GRAND ORIENT DE FRANCE. Le 11 octobre 1861, à la R.°. L.°. « La Ligne Droite » n° 146 Or.°. de Paris, le Frère CATTIAUX,
V.°. M.°., 
est nommé Président d’une commission d’études pour la fondation d’un Orphelinat  Maçonnique.
Cette commission est composée de 16 Membres de différentes Loges. La R.°. L.°. « La Ligne Droite » n° 146 Or.°. de Paris appartient à la GRANDE LOGE CENTRALE  DE FRANCE, placée sous le contrôle du Saint-Empire. Certaines loges rejoindront la GRANDE LOGE DE FRANCE à sa création en 1894,  d’autres, le GRAND ORIENT DE FRANCE. Le 13 octobre 1861, le rapport de la commission est lu par le Frère VIAL. Le règlement pour la création de l’Orphelinat Maçonnique est adopté à l’unanimité et le projet obtient la signature de plus de 60 adhérents. Le 15 décembre 1863, la direction de l’Orphelinat Maçonnique remercie le Suprême Conseil de France de l’avoir pris sous son « puissant patronage ». 

À l’origine, l’Association confiait les orphelins à des pensions hors de son contrôle. En octobre 1892, elle parvint à établir un internat – 19 rue de Crimée à Paris. Elle achètera l’immeuble en 1909. Cet internat subvenait à tous les besoins des enfants, y compris l’instruction et la préparation professionnelle. L’Orphelinat Maçonnique obtenait des subventions du Ministère de l’Intérieur, du Conseil Général de la Seine et de la Ville de Paris. De 1862 à 1894, l’œuvre accueillit 319 enfants. Les Ateliers adhérents payaient en 1894 une cotisation de 1 franc par membre ; mais s’ils demandaient la prise en charge d’orphelins de leur mouvance, ils devaient payer une cotisation supplémentaire annuelle de 200 ou 300 francs selon le cas. La même année 1894, l’Orphelinat comptait 125 Ateliers adhérents et 84 enfants adoptés. Les recettes de l’exercice étaient de 60 000 francs pour 50 000 francs de dépenses. Lors du Convent de la GRANDE LOGE DE FRANCE du 22 septembre 1927, le Très Respectable Grand Maître Maurice MONIER déclare l’Orphelinat Maçonnique «d’utilité Maçonnique». Par décret du 2 décembre 1927, l’Orphelinat Maçonnique est reconnu d’utilité publique. L’immeuble de la rue de Crimée a été réquisitionné pendant la guerre ; il est restitué à l’association après la Libération, mais dans un état ne nous permettant plus d’accueillir les orphelins. Le soutien aux enfants prend alors une autre forme : ils sont laissés dans leurs familles ; une aide à l’éducation est versée annuellement. Novatrice en la matière, l’idée sera ensuite reprise de nombreuses fois par d’autres organismes de solidarité. En 1987 la dénomination de l’association devient: SOLIDARITÉ JEUNESSE / ORPHELINAT MAÇONNIQUE.

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